• Salon de la femme (Manhay)

    Enfin, celles que vous attendiez toutes, les photos!!!!

    Merci encore à Anne,Béatrice, Charline, Mélody et Marie-Laurence pour leur prestation magnifique lors de cet évênement!!!!

    Merci aussi pour votre enthousiasme !!!!!Clin d'oeil

     

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  • Mouvements en danse orientale

    Depuis que je me suis lancée dans l'enseignement de la danse orientale, j'ai longtemps cherché comment expliquer le plus justement les principaux mouvements de celle-ci.

    En effet, cet art présente une pallette de mouvements tous plus intéressants les uns que les autres!!!

    Le plus difficile est sans doute de faire découvrir que chaque geste a une âme, une signification, une histoire.

    Mais le plus important, je pense, c'est le plaisir de danser!!!!!Clin d'oeil

                              espv 

  • Rûmi

    Au delà du bien faire et du mal faire existe un espace. C'est là que je te rencontrerai.

    dietrich_rumi

  • Oum Kalsoum

    Oum kalsoum, l'astre de l'orient.

    Toute danseuse orientale qui se respecte se doit de connaitre et reconnaitre cette célèbre chanteuse égyptienne qu'est Oum Kalsoum.

    Celle-ci brille comme un astre dans le ciel du monde arabe, elle s'est distinguée par l'émotion et l'énergie qu'elle a transmis dans ses chansons que nous pouvons encore apprécier aujourd'hui.

    El seth

    oum
     

    Née au début du XXieme siècle dans une famille modeste, elle montre dès son plus jeune âge de grande aptitude pour le chant.

    Son père est Imam et très tôt, elle montre dans l'âme une élévation qui la porte vers le spirituel. Bientôt, elle a la permission de chanter avec le groupe de fellahs du village chargés de la cueillette du coton.

    Dans son avidité à apprendre, Oum Kalsoum s'empare de tous les chants du terroir avec une éblouissante allégresse.

    Sa voix est d'une clarté remarquable, elle a la pureté du cristal.

    Au village, on ne parle que de la petite fille qui chante comme un rossignol.

    Son père l'autorise alors à rejoindre (habillée en jeune garçon) la troupe de cheikhs  qu'il dirige, pour célébrer dans les cérémonies religieuses, la vie du prophète et de ses compagnons.

    A 16 ans, elle est remarquée par le chanteur « Cheikh Abou El Ala Mohamed » et par le célèbre joueur de luth « Zakaria Ahmed ».

    Elle part au Caire...

    En 1924, elle fait la connaissance du poète  Ahmed Rami qui lui écrira ses plus belles chansons.

    Il l'entoure des meilleurs musiciens et la produit dans le palais du théâtre arabe.

    Il la convaincra de troquer sa tenue de garçon pour une robe longue qui dissimule les formes de son corps.

    Sa première tournée aura lieu en 1932, de Damas à Tripoli.

    Elle participe la même année au premier congrès  de la musique Arabe au Caire, elle chante « Ahoubouka lisawtik » (je t'aime pour ta voix )de Rami, l'auditoire est impressionné.

    Dès lors, elle devient la plus grande chanteuse arabe du siècle.

    Sa carrière est lancée...

    En 1934, elle introduit la chanson à la radio, c'est un événement, elle est sur antenne, en direct  des théâtres où elle se produit.

    A mesure que croît son succès, amplifié par la radio égyptienne, Oum Kalsoum dans une recherche constante de mieux va trouver dans le cinéma un nouveau moyen d'expression.

    Mais ce dont elle a besoin, c'est la proximité du public, la communion avec une salle en extase pour atteindre le paroxysme de son art. Elle sait communiquer à son auditoire sa vitalité, ses sentiments profonds.

    « Le vrai chanteur donne libre cours à ses sentiments mais il doit savoir soumettre son œuvre aux règles fondamentales de la création artistique. L'inspiration ne suffit pas. Pour prétendre à l'excellence, on doit travailler sa matière, la modeler, la remodeler, la sculpter. »

    En 1953, elle se marie avec son médecin  de 15 ans son cadet, le professeur Hafnaoui, un homme auprès duquel, elle trouve réconfort, délicatesse, attention.

    Leur mariage se déroule dans la discrétion la plus totale, en présence d'un cheikh qui précise que l'union se conclut avec « le pouvoir de la dame », une clause peu usitée du rite islamique qui donne la latitude à l'épouse de divorcer quand elle le décide.

    Sa carrière s'envole de nouveau, elle rencontre enfin  Mohamed Abdelwahab et l'union des 2 monstres sacrés egyptiens se veut explosive, le grand compositeur se met au diapason du talent de la diva.

    En composant pour Oum Kalsoum, Mohamed Abdelwahab s'est fait fort d'exclure toutes ornementations superflues dont on a cru si souvent qu'elles constituent un trait de virtuosité.

    En 1964, Anta Omri (tu es ma vie ) et Anta el hob (tu es l'amour) voient le jour.

    Avec Oum Kalsoum, Mohamed Abdelwahab porte la chanson égyptienne à son zénith.

    Oum Kalsoum repart en tournée, à Paris, Tunis , Koweït, Rhaba, Khartoum, Amman....

    De retour en Egypte, Mohamed Abdelwahab lui donne des ailes et elle le porte aux nues avec des chansons comme «  darret el ayam « (Les jours ont changé) Leilatou hob (une nuit d'amour), il devient le plus prodigieux orchestrateur de son temps.

    Avec Mohamed El Mougi, elle remet au goût du jour les chants patriotiques, il lui dédie des compositions instrumentales à consonances symphoniques : « Mahlak ya masri » (egyptien que tu es beau ), » Awkidou icchumou « (allumer les chandelles ).

    Bientôt Kamel Ettawil lui offre une musique brillante portée sur le leitmotiv , on retiendra « Lighayrika ma madatu yada »( je n'ai tendu ma main qu'à toi).

    Zakaria Ahmed et Riadh Essoumbati lui composent de nouveaux chefs-d'œuvre.

    « Alkalb yéchaq kuli gamil »(le cœur adore tout ce qui est beau ou encore » Howah sahih el hawa ghallab « (triomphateur, l'amour l'est toujours)

    Ces 2 artistes ont prouvé que l'artiste, le vrai, vit une incessante mutation et qu'il ne rend jamais les armes.

    En 1972, Oum Kalsoum chante au palais du Nil, son énergie tendue à l'extrême, elle transcenda le temps.

    Elle chante « Ana wanta zalamma el hob »( l'amour nous a condamnés).

    Un triomphe qui lui ôte toute son énergie, la foule applaudit debout avec dévotion.

    Oum Kalsoum se retire de la vie publique après cette prestation, elle s'éteindra le 2 Février 1975.

    El seth ( la dame) laisse derrière elle un peuple orphelin de son art.

    Elle a dit « j'avais affiné le goût de l'auditeur arabe en l'amenant à savourer une musique de qualité.

    Je me souviens d'avoir chanté à mes débuts, une chanson que le public a rejetée avec médiocrité.

    Mon objectif était alors de tout révolutionner. Psalmodier les versets du livre saint m'a beaucoup appris. »

                                          kalsoumdebout200
                                                                                   

    Exposition Oum Kalsoum : http://www.imarabe.org/